Faire l’amour pendant ses règles.

Le premier élément qui entre en compte quand on parle de sexe, c’est la libido. Avant de poser n’importe quelle autre question, il faut savoir si l’on a envie d’un rapport sexuel. La libido , c’est simplement le désir sexuel. Avant de faire l’amour pendant ses règles, il faut d’abord savoir si l’on en a envie. Rien ne nous oblige à avoir des rapports pendant cette période mais rien ne nous en empêche si on le souhaite. En théorie en tout cas, parce que dans la pratique tout un tas de préjugés et de craintes en empêche bien des personnes qui ont leurs règles.

D’un point de vue sanitaire, il n’y aucune contre indication à faire l’amour pendant ses règles. En revanche, même s’il est indispensable de se protéger lors de tous les rapports sexuels (mêmes buccaux!!), c’est important d’y apporter une attention toute particulière pendant cette période. Entre les périodes de règles, de la glaire cervicale protège l’utérus de certaines bactéries, ils y sont donc plus vulnérables pendant les règles puisque cette glaire est absente. Bref, protégez-vous.

Pour commencer, je pense qu’il est nécessaire de rappeler que les femmes ne sont pas les seules personnes a avoir leurs règles, les hommes trans et une partie des personnes non binaires peuvent aussi connaître les joies des saignements menstruels. Cet article risque d’être hétéro et ciscentré parce que je parle de ma place de femme cis bie qui s’est presque toute sa vie cantonnée à des relations hétérosexuelles (j’en parle d’ailleurs dans mon précédent article : Critique d’une bisexualité hétérocentrée). J’espère que mes propos ne seront pas problématiques et que si c’est le cas, certaines personnes auront le temps et l’énergie de me le faire remarquer.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il s’agira de parler un peu plus en détails de la libido.

La libido, comment ça marche ?

La libido, c’est nos désirs, nos envies, notre activité sexuelle qu’elle soit réelle ou fantasmée. La libido dépend de tout un tas de critères comme le stress, la fatigue, l’âge, les maladies, la personnalité, les valeurs, etc. Il est également possible de ne pas en avoir du tout, que ce soit pendant une période ou pendant l’entièreté de sa vie. Ce n’est pas quelque-chose de stable et il est tout à fait normal que nous soyons touTEs différentEs de ce côté là. Si votre libido ne vous convient pas, vous pouvez vous pencher sur les différentes raisons qui peuvent l’impacter : êtes-vous stresséEs ? Ou bien fatiguéEs ? Avez vous une pathologies ou prenez vous un traitement qui l’impacte (la pillule par exemple) ? Est-il possible d’y faire quelque-chose (en changeant de traitement ou en vous ménageant sur d’autres plans par exemple) ? Etc. En revanche, et c’est ce que je vous souhaite, si votre libido vous convient, alors n’y changez rien, c’est à vous et vous seulEs qu’elle doit convenir. Ce qu’il faut retenir c’est que la libido fluctue et diffère d’un individu à l’autre et d’une période à l’autre.

CertainEs affirment cependant, qu’un autre critère impacte la libido. Selon elleux le genre (ou le sexe, mais c’est plus ou moins la même chose et le deux sont des constructions sociales) aurait lui aussi un rôle à jouer dans l’importance de notre désir sexuel.

Une différence de libido entre hommes et femmes.

Petite parenthèse, il n’existe aucune preuve aujourd’hui qui permette d’affirmer que des facteurs biologiques induisent une libido plus importante chez les hommes que chez les femmes et si vous pensez le contraire, je vous invite cordialement à me les fournir. Néanmoins, elles ne pourront que difficilement être prise au sérieux parce que d’un point de vue matérialiste ça ne tient pas : si le genre et le sexe sont des constructions sociales, une libido plus importante chez un genre ou un sexe ne peut être que la conséquence de constructions sociales. D’ailleurs il est simple de s’en apercevoir : une libido plus importante chez les hommes est clairement plus socialement acceptée qu’une libido importante chez les femmes. Il suffit d’observer l’histoire pour s’en rendre compte, le désir des femmes a été tour à tour diabolisé, invisibilisé, ou encore nié. L’étude évoquée dans les paragraphes suivant en montre d’ailleurs un petit aperçu. Cependant ces « preuves » resteraient intéressantes d’un point de vue théoriques puisqu’elles permettent de comprendre les facteurs biologiques impactant la libido, même lorsque celle-ci n’est pas associée à un genre.

L’un des exemples d’études les plus citées pour justifier une différence de libido entre les hommes et les femmes, sont les rapports Kinsey. Les résultats montreraient qu’il existe une différence fondamentale d’intensité entre la libido féminine et la libido masculine. La libido masculine serait deux à trois fois supérieure à celle des femmes. Les rapports Kinsey étant composés de plusieurs centaines de pages, je me suis d’abord simplement demandée s’ils étaient fiables. En quelques minutes sur wikipédia, je découvrais qu’il était reproché à cette étude des problèmes d’échantillonnage, des fraudes quant à certaines sources et des motivations personnelles pouvant avoir faussé l’enquête. Ca commençait bien ! Je me suis alors concentrée sur les problèmes d’échantillonnages qui me semblaient les plus parlant pour démonter la pertinence des affirmations de ces rapports.

Le premier problème de l’échantillon d’individuEs participantEs à l’étude est qu’ielles sont majoritairement des prisonniers et des prostituées. C’est très important ici parce que la frustration des hommes prisonniers peut engendrer une suréstimation du nombre de rapports désirées par semaine ; tandis que, le métier de prostituée peut avoir l’effet inverse. Le fait que de nombreuSEx participantEs se soient présentéEs volontairement biaise également l’étude. Un membre d’une commission d’évaluation au sujet des rapports ira même jusqu’à affirmer que trois personnes prises aléatoirement auraient donné des résultats plus représentatifs que les 300 choisis par Kinsey.

La fiabilité de ces rapports est donc totalement discutable d’un point de vue méthodologique mais le contexte social à lui aussi une incidence qu’il est nécessaire de prendre en compte. Le patriarcat peut avoir un fort impact sur les résultats d’une étude qui se base sur les témoignages d’individus par rapport à leur propre désir sexuel. Ce serait encore le cas actuellement, mais d’autant plus en 1950, année de publication des rapports. Pour rappel historique, jusqu’à la fin du XIXe siècle, les femmes qui n’ont pas la libido qu’on attend d’elles (nymphomanie, frigidité, etc.) sont envoyées en asile psychiatrique, il est donc relativement simple à comprendre qu’en 1950, il en reste des stigmates. Au début du XXe siècle, les femmes sont perçues comme des gardiennes de la pudeur. Sortir de ce stéréotype à peine quelques décennies après que des femmes aient été enfermées et torturées parce que leur libido n’était pas considérée comme normal, a un impact et les empêche de s’exprimer librement sur le sujet de manière évidente. On a appris aux femmes que leur libido devait rentrer dans une certaine norme arbitraire. On a sexualisé leurs corps en les obligeant à le cacher. On les a enfermée et torturée parce que leur sexualité ne correspondait pas à ce qu’on attend d’elles. Mais en 1950, une époque où le sexe est encore tabou (la libération sexuelle, c’est 20 ans plus tard), elles auraient pu en parler librement pour une étude ? Ca ne tient pas une seconde et ce n’est pas pour rien que la majorité des femmes qui ont accepté de participer étaient des prostitués. Même aujourd’hui, l’histoire, les injonctions patriarcales, les constructions sociales, etc ont un impact sur les femmes et leurs manières de vivre et percevoir leur sexualité. Alors en 1950…

Freud a d’ailleurs mis un sale grain de sel dans le bordel en dénigrant la stimulation externe du clitoris. Il a provoqué le développement d’une culture de l’orgasme par la pénétration vaginale qui arrange bien les hommes cis en plus de provoquer de la lesbophobie. Encore aujourd’hui, la pénétration est vue comme l’acte qui détermine si oui ou non il s’agit d’une rapport sexuel alors même que nombre de personnes ayant un clitoris n’en ont pas besoin pour avoir des orgasmes. Cette idée est aussi responsable du fait qu’il est souvent considéré que les lesbiennes ne couchent pas vraiment ensemble parce qu’il n’y aurait pas de pénétration (ce qui n’est d’ailleurs pas toujours vrai, mais c’est pas comme si les stéréotype étaient en fait des vérité générales….). Et des « experts » estiment que 70 % des personnes qui ont un clitoris ne peuvent pas avoir d’orgasme sans stimulation externe du clitoris. Petit rappel : le clitoris n’est pas uniquement le petit appendice externe qui se trouve un peu au dessus de l’entrée du vagin, sa partie interne est bien plus grande et il possède des racines autour du vagin.

Si l’on se penche du coté de facteurs dits biologiques, un autre élément avancé quand on parle d’une pseudo différence de libido entre les hommes et les femmes est le taux de testostérone. Tout d’abord, les scientifiques ne s’accordent pas sur le fait qu’il y ait un lien ou non entre la libido et le taux de testostérone, un très haut taux de testostérone pourrait d’ailleurs avoir un effet similaire à celui d’un faible taux. De plus, les femmes cis ont elles aussi de la testostérone, avec un pic au début des règles. On peut également évoquer l’œstradiol (un type d’œstrogènes), une hormone qui aurait potentiellement un effet augmentant la libido, or cette hormone n’est pas produite par les hommes cis. Les taux hormonaux dépendent énormément d’un individu à l’autre, si bien qu’il n’est possible de traiter qu’avec des moyennes alors qu’il s’agit plutôt de spectres, rendant l’exercice très imprécis. Les différentes hormones, leurs effets, leurs pics et leurs taux forment en fait un joyeux bazar qui ne permet en aucun cas d’attester d’une différence biologique de libido entre les hommes cis et les femmes cis. Cela dit, la binarité homme/femme étant une construction sociale rien d’étonnant la dedans, et même en étant un croyant aveugle en la science, il serait déraisonnable d’affirmer une telle différence à partir de ces informations.

J’ajoute, si ça ne suffisait pas, que s’intéresser aux animaux non humains ne permet pas forcément non plus d’aller dans le sens d’une différence biologique de libido entre hommes et femmes puisque des études menées sur des singes montrent que les femelles sont plus dégourdies et chassent les mâles.

Des pics de libido chez les personnes qui ont leurs règles.

On constate régulièrement deux pics de libidos chez les personnes qui ont leurs règles. Le premier aurait lieu pendant l’œstrus, la période ou l’on est le plus fertiles ; et le second pic aurait lieu juste avant et pendant les règles. Ces pics semblent être liés aux variations d’hormones au cours du cycle menstruel mais ils peuvent tout à fait avoir d’autres explications.

L’œstrus, la période d’ovulation, ces quelques jours où nous avons le plus de chance (ou pas) de tomber enceintE se trouve autour du 14e jour du cycle en général, au milieu. Si l’on observe les taux d’hormones, c’est aussi la période où les taux d’œstradiol et de testostérone sont en moyenne les plus élevés.

Selon une étude américaine de l’Association of Reproductive Health publiée en 2013, 62 % des femmes ont envie de faire l’amour pendant leurs règles. Pour traiter tout de suite des hormones, le taux d’œstrogènes (œstradiol avec) est au plus bas durant cette période mais on constate une légère hausse du taux de testostérone. Ce pic de libido peut également être expliqué par des raisons physiologiques : le vagin est naturellement lubrifié par le sang pouvant faciliter l’idée d’une pénétration, l’idée que l’on puisse moins tomber enceinte pendant cette période (attention, ce n’est pas impossible et partiulièrement si votre cycle est plus court que 28 jours), l’excitation du tabou… Mais surtout, l’orgasme est un remède naturel contre les règles douloureuses puisqu’il permet la libération d’endorphine, une hormone qui décuple le plaisir et calme la douleur. L’idée de créer des sextoys thérapeutiques prévus à cet effet émerge d’ailleurs actuellement.

Mais malgré ce pic de libido, et les intérêts que l’on peut voir à faire l’amour pendant ses règles, la majorité des femmes renoncent à tout ou partie de leurs activités sexuelles (79 % askip) pendant cette période.

Les préjugés sur les règles.

Il existe un tabou important autour des règles. Le sang serait sale et d’autant plus celui issu des règles. Il est représenté par un liquide bleu dans les pubs et dans certains endroits du globe, les femmes sont encore exclues de la vie en société pendant leurs règles, parfois même au péril de leurs vies. Des dizaines de millions de personnes ayant leurs règles ne peuvent pas aller à l’école ou au travail parce qu’elles n’ont pas accès à des protections menstruelles adaptées et qu’elles doivent à tout prix cacher au reste du monde qu’elles saignent. Sans aller si loin, la précarité menstruelle existe partout autour de nous, obligeant les personnes qui ont leurs menstruations à prendre des risques sanitaires qu’elles ne devraient pas courir. La moindre tâche de sang qui apparaîtrait suite à une fuite ou un début de saignement imprévu est sujette aux moqueries et au dégoût. De nombreux hommes n’osent même pas imaginer le fait d’acheter des protections menstruelles pour l’un ou l’une de leurs proches, même s’il s’agit de leur propre fille. Dans une large majorité, ils sont incapables d’en parler et ne savent absolument pas comment fonctionne un cycle.

Néanmoins, si j’en crois mon expérience et les témoignages que j’ai pu entendre ou lire, les hommes de ma génération (d’environ 20 à 30 ans donc) semblent de plus en plus aptes à en parler au moins avec leur copine ou conjointe lorsque c’est nécessaire, notamment en cas de douleurs, si elles ont besoin de protections ou dans le cadre sexuel. Mais il ne s’agit ici que de mon propre ressenti.

Certains partenaires choisissent de pratiquer des rapports avec pénétration vaginale pendant cette période mais j’en profite pour rappeler encore un fois que la pénétration ne définit pas s’il y a un rapport sexuel ou non. J’ajoute également ici que le sang menstruel est un lubrifiant naturel et peut favoriser les sensations. Pour ne pas tacher les draps, vous pouvez couvrir le lit d’une serviette, mais choisissez là plutôt grande pour qu’il y ait moins de risques qu’elle ne bouge. Il peut être préférable d’en prendre une de couleur foncé si vous pouvez être gênés par la vue de taches de sang.

Près d’un an pour mettre en pratique.

Toutes les infos théoriques que je viens de vous mettre ici, toutes les petites réflexions que j’y ai glissé, pour ma part ça ne date pas d’hier. C’est même en partie inspiré d’un thread que j’avais écris sur twitter ainsi que de deux séries de stories que j’avais posté sur instagram. Le tout il y a environ un an. Si je ressors tout ça aujourd’hui, ce n’est pas uniquement parce qu’il y avait de la matière à faire un article facile (ce ne fut pas le cas, au contraire), c’est principalement parce que ma situation a changé de ce coté là. J’ai fais l’amour pendant mes règles. Il m’aura fallut un an pour assimiler et aller jusqu’au bout d’idées que j’ai couvé pendant plusieurs mois avant de me les approprier et de les faire miennes. C’est d’ailleurs un phénomène qui est très récurrent lorsque l’on milite : on attrape une idée à la volée, on se renseigne, on analyse les informations obtenues, on la fait sienne et à son image, avant de pouvoir enfin l’appliquer à sa vie perso. Selon les idées, ces différentes étapes sont plus ou moins longues et peut être que vous en identifiez d’autres dans vos processus d’assimilation. Pour ma part et pour cette idée en tout cas, ce fut plutôt long. Et puis on a ses règles qu’une fois par mois (c’est bien assez hein) donc ça limite un peu la mise en pratique, surtout quand comme mois on refuse les relations sérieuses et exclusives avec les hommes.

Si je vous raconte tout ça, ce n’est pas uniquement parce que j’aime raconter ma vie, même si vous vous en rendrez bien vite compte, c’est le cas : c’est surtout parce que les expériences sont intéressantes pour pouvoir ou non être reproduites. Avec le recul, je peux affirmer qu’il y a eu plusieurs étapes à ce cheminement.

Dans un premier temps, j’ai enregistré l’information comme quoi faire l’amour pendant ses règles n’était pas problématique d’un point de vue sanitaire. Pendant longtemps je n’ai rien fait de cette information parce que j’étais dans une relation où je subissais des violences conjugales et où je subissais littéralement ma vie sexuelle presque inexistante. Avoir ses règles était justement une bonne excuse pour n’avoir aucune activité sexuelle. Ça s’est donc rangé dans un coin de ma tête jusqu’à ce que cette relation se termine et que je retrouve une libido similaire à celle que j’avais auparavant. J’ai d’ailleurs eu pas mal d’hommes dans ma vie pendant près d’un an.

C’est durant cette période d’épanouissement sexuel que j’ai constaté les deux pics de libidos dont je parlais plus tôt dans mon propre cycle. Surtout le second, à l’arrivée et pendant les règles, qui est plus facilement identifiable par que c’est un moment très visible physiquement, contrairement à l’œstrus que l’on ne perçoit pas nécessairement si l’on n’observe pas attentivement certaines de nos réactions corporelles particulières (si l’on ne prend pas très régulièrement notre température par exemple).

La première étape qui suivit cette identification fut d’avoir une activité sexuelle solitaire pendant cette période. Je me suis très vite rendue compte que j’en avais particulièrement envie à ce moment là et que ça pouvais avoir un impact sur mes douleurs de règles ; pas de miracle cependant, ça ne fonctionne qu’avec les douleurs très peu intenses pour ma part.

Ce n’est qu’à ce moment là que j’ai envisagée d’avoir des activités sexuelles avec un ou une partenaire pendant ma période de saignements. Je n’avais clairement pas en tête l’idée de les provoquer mais j’y étais ouverte si l’occasion se présentais. Je ne disais plus que je ne pouvais pas avoir de relations sexuelles parce que j’avais mes règles mais prévenais simplement mon ou ma potentielLE partenaire que je les avais. Je laissais la décision entre ses mains, si cette personne était à l’aise ou non avec ça. Les deux premiers hommes avec qui j’ai tenté l’ « expérience » m’ont clairement fait comprendre que ça les gênait, même si nous avons eu un rapport sans pénétration avec le second.

Pour le troisième, j’ai eu l’impression que pour lui ça n’avait vraiment pas grande importance. J’ai donc fait l’amour pendant mes règles. Je ne vais évidemment pas vous raconter les détails, parce que ça me regarde mais je vais quand même vous dire que concrètement, excepté qui faut faire un peu attention pour ne pas mettre du sang partout, ça ne change pas grande chose. Ce qui est bien reste bien et ce qui est nul le reste aussi. Après coup, j’ai eu le même genre d’impression qu’après ma première fois : j’en faisais toute une montagne, mais finalement c’était pas grand-chose.

Peut être avez vous eu d’autres processus et d’autres craintes. Peut être n’osez vous pas sauter le pas ou ne l’avez peut être même jamais imaginé. Je pense que ça pourrait être intéressant d’échanger sur le sujet, que ce soit dans les commentaires, via twitter, via Instagram ou même par mail, vous êtes les bienvenuEs ! C’est un sujet encore trop tabou, dont on parle trop peu et ça fait partie des maillons du patriarcat. Mettons tout ce qui est possible et imaginable en pratique pour ne plus avoir honte de nos corps et de leurs fonctionnements. Avoir ses règles est dans une majorité de cas signe de bonne santé, mais si nous ne pouvons pas en parler dans les cadres les plus quotidiens, comment pourrions nous le faire quand quelque chose ne va pas ? Le tabou sur les règles met toutes les personnes qui les ont en danger et il faut que ça change.

Pour conclure cette article je vais simplement répéter une dernière fois : faites ou ne faites pas l’amour pendant vos règles, mais ne vous en privez pas si vous le souhaitez !

Et que ce soit pendant vos règles ou non, protégez-vous !

3 commentaires

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s